« TRAVAILLEZ, PRENEZ DE LA PEINE C’EST LE FOND QUI MANQUE LE MOINS » LA FONTAINE.

Le Centre de Multiplication de Semence CMS d’Anosiboribory AMBATONDRAZAKA modèle d’amélioration de la production de riz à Madagascar

Cette année là fut encore l’effervescence dans la lutte contre la famine. Il n’est pas à exclure la régions d’Alaotra Mangoro qui était silo Malgache par rapport au silo Européen. Sans parler des apports caloriques du riz, il est riche en vitamine. C’est un aliment typique des Malgaches que chacun dans ce pays adore et honore sans pour autant dire que les régions qui n’en produisent pas étaient les plus arriérés de toutes les régions. C’est donc la raison pour laquelle chaque Gouvernement qui s’était succédé se ruait vers l’amélioration de la production du riz. A partir de la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture (SNDR) sachant que d’après des recensements récemment effectués par les statisticiens 5,51 personnes travaillaient sur une superficie de 0,87 Ha (2004) à Madagascar. Sans oublier que la tradition Malgache ne permettait pas encore la modernisation de ce type de culture. Les paysans se sont révoltés à l’arrivée de la « machinisation ». Ils ne veulent pas être remplacés par des machines car selon eux cela abolit leur source de revenu.

Alors que cette production ne couvre pas encore les besoins de la population Malgache il est nécessaire de contribuer à l’amélioration de la production de ce denrée. Un Malgache consomme 138kg de riz par an dans les milieux ruraux contre 118 Kg en milieu urbain.

Un des Centres de Multiplication de la Semence (CMS) très renommé est celui d’Anosiboribory situé dans la ville d’Ambatondrazaka. Le Gouvernement de Madagascar a engagé à l’époque des coopérants Japonais pour y apporter leur haute technologie. Sachant que le Japon est aussi un très grand producteur de riz que de blé, les deux pays pouvaient s’associer. D’autre part la tradition Japonaise et la tradition Malgache vont de paire avec la consommation du riz. Ce qui a facilité l’introduction des Japonais dans le territoire.

Le Centre s’occupe de la multiplication de la semence des grains de riz. La variété de riz locale  a été souvent concurrencé par l’escroquerie d’autre coopération introduisant de mauvaises semences dans le pays. Le Centre doit se mettre sur sa garde pour conserver sa semence et ne.laisser aucun étranger à la semence locale détruire sa propre semence.

Deux Japonais de l’époque était les Responsables de la production de riz à Anosiboribory M. Ogami et M. Nikaido..Le modèle d’engins Japonais introduit à Anosiboribory de l’époque ne s’adaptait pas au terrain trop dure des Malgaches; Les machines s’enroulaient sur eux-mêmes dès qu’on les a mis en route pour travailler la terre Malgache. Nous pouvons en conclure que les Malgaches doivent fabriquer eux-même leur propre machines pour travailler leur terre. Ce qui a permit d’évoluer actuellement à l’introduction des tracteurs  localement surnommé « cubota » si les paysans ne pouvaient pas travailler la terre entière à l’aide de leur main en utilisant la bêche. .

tracteur

La préparation du terrain mérite actuellement l’utilisation d’engins moderne.

Les Japonais ont appris depuis la pépinière pour la production intense du riz jusqu’au battage.Mais ils n’étaient pas les premiers à être remercier de leur collaboration.Il y en avait d’autres.

(vous pouvez voir dans ce rubrique les autres techniciens qui ont contribué à l’apprentissage de la culture du riz « RIZICULTURE AMÉLIORÉE »

Le choix des semences et leur incubation : après avoir essayer quelques grains dans une boîte de yaourt.On a pu choisir les grains à planter.On avait mis dans un sac « gony » les graines humidifiées à l’eau  puis  mis dans un incubateur. Au bout de 1ou 2 jours les graines commençaient à faire apparaître leur premières racines.Ces grains seront éparpillés d’une manière désordonnée dans la pépinière déjà préalablement préparée. Un milieu adéquate à la température ambiante.

La pépinière se prépare . M. Ogami a suggéré de fournir des plates bandes en forme de bassin avec irrigation jusqu’à moité de la hauteur des bassins (15 cm environ) . Il y a mis des engrais la veille du lancement des grains de riz. Ainsi bien imbibé d’eau les plates bandes fourniront de bonnes semis de riz après quelques jours.Ce fut des plates bandes en forme de tapis vert qu’il a fait enroulé comme on enroule un tapis et les tracer en plusieurs carrés afin de les placer sur les plateaux des machines à repiquer.

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Les conditions nécessaires pour que les semis soient adéquates seul les ingénieurs le savent mais M. Ogami m’a ordonné de prendre la température de l’eau des bassin. Puis il a lancé les graines un peu partout le long des bassins.Le but était de fournir pour chaque épis le plus grand nombre de grains.

La préparation du terrain : Il faut d’abord bêcher le terrain. Mais ne soyons pas ridicule des terrains à des millions hectares ne pourront jamais être bêchés à la main. Il en faut des machines énormes pour cette tâche.La solution apportée par l’utilisation de bétail est minime.. Après que le terrain était assez  bien travaillé on l’irrigue.  mais le drainage n’est pas facile il a y des règles à suivre.Il faut obtenir un terrain assez boueux pouvoir transplanter les jeunes plants dans la rizière.

Le repiquage à l’aide des machines : les jeunes plants encore de couleur verte fluo seront transplantés dans la rizière soit à la main soit à l’aide d’une machine au bout de quelques mois. Effectivement les Japonnais ont apporté leur machine à Madagascar. Des motoculteurs que l’on pédale avec les pieds et qui font le repiquage à la place des mains de l’homme.Les motoculteurs les aligneront automatiquement selon les distances voulues entre chaque jeunes pousses.Mais quand il s’agit d’un humain il faut se courber la tête en bas pour faire la tâche.

Le désherbage : au bout de quelques mois les jeunes pousses auront grandit. Et les mauvaises herbes auront poussés aussi. Il faut les arracher pour ne pas détruire les nouvelles pousses.

La moisson : a bout de six mois c’est la moisson. Les épis auront atteins une certaine hauteur et une couleur jaune garnis de grains. C’est le moment des moissons.Des machines peuvent aussi l’effectuer. Ainsi que les battre pour ramasser les grains peut aussi être réaliser par une machine.

Tous cela constitue les étapes à suivre pour cultiver le riz.Si on ne veut ne pas mourir de faim il faut contribuer, s’entraider et travailler.

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