Recherche

Ravensburger

"All human being are free and equal in rights"

Mois

novembre 2015

Monde, Europe, France, Paris, Terrorisme, Attentats, Le monde affiche son soutien à la France, touchée au coeur par les attentats

Source : Monde, Europe, France, Paris, Terrorisme, Attentats, Le monde affiche son soutien à la France, touchée au coeur par les attentats

France, Paris, vendredi 13 novembre 2015, Les compétitions sportives du week-end suspendues en Ile de France

Source : France, Paris, vendredi 13 novembre 2015, Les compétitions sportives du week-end suspendues en Ile de France

INTERVENTION MILITAIRE ISRAELIENNE AU LIBAN EN 1982

(L’article est copié de WIKIPEDIA)

Contexte

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources.

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article, comment ajouter mes sources ?).

L’Opération Paix en Galilée (en hébreu : מבצע שלום לגליל – של »ג, translittération Mivtsa Shalom LaGalil), ou Invasion du Liban de 1982 (en arabe : غزو لبنان عام 1982, translittération Ghazou Loubnan ‘Am 1982), est un épisode de la guerre du Liban au cours duquel l’armée israélienne envahit le sud du Liban à partir du 6 juin 1982 officiellement dans le but de faire cesser les attaques palestiniennes de l’OLP lancées depuis le Liban.

En 1976, la Syrie impose un cessez-le-feu car elle n’avait jamais accepté l’indépendance du Liban, qualifié par elle de « Petite Syrie », et propose un rééquilibrage du partage des pouvoirs entre communautés.

Le président syrien Hafez el-Assad ordonne l’entrée de troupes et de blindés au Liban à cette date, dans le but de « préserver le statu quo et mettre en échec les ambitions des Palestino-progressistes ».

Grâce à l’intervention militaire et diplomatique des puissances régionales arabes, le président libanais et le chef de l’OLP sont convoqués à Riyad cette même année. Ils sont invités par l’Arabie saoudite et l’Égypte à reconnaitre la légitimité de la présence des troupes syriennes au Liban, et l’officialisent par la mise en place de la Force arabe de dissuasion (FAD).

Cette présence militaire souffle sur les braises et enferme les Libanais dans des luttes internes. La Syrie écarte Raymond Eddé de la présidence, car il avait fait du départ des troupes étrangères le premier point de son programme. Les efforts pour rétablir l’entente nationale ne progressent pas, et de violents affrontements opposent l’armée syrienne aux milices chrétiennes en 1978.

En 1978, dans le sud, le gouvernement Israélien, suite aux nombreuses attaques sur les villes du nord d’Israël organisées par l’OLP depuis le Liban, décide d’une offensive dans le sud du pays, c’est l’opération Litani. Elle vise à repousser les milices palestiniennes au nord du pays et s’emparer de la rivière Litani. Après plusieurs semaines en territoire libanais, les troupes israéliennes se retirent partiellement, laissant la région à l’Armée du Liban Sud.

Des tirs de katiouchas par les militants de l’OLP à partir de camions mobiles spécialement équipés à cet effet, en direction d’Israël pendant plusieurs semaines font monter les tensions dans la région2.

Le 3 juin 1982, un commando de l’organisation activiste palestinienne Abou Nidal tente d’assassiner l’ambassadeur israélien à Londres, Shlomo Argov, le blessant grièvement.

Protagonistes

Israël et ses alliés

L’armée israélienne, Tsahal, est soutenue par l’Armée du Liban Sud et les Phalanges libanaises, des milices libanaises majoritairement chrétiennes.

Le premier ministre israélien de l’époque est Menahem Begin tandis que Rafael Eitan est le chef d’État-major de Tsahal et Ariel Sharon, le ministre de la Défense.

L’OLP et ses alliés

Équipe anti-char de l’armée syrienne armé de missiles Milan durant le conflit.

Le principal adversaire de Tsahal est l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), alliée aux forces armées syriennes et à plusieurs groupes de résistants libanais dont les plus importantes sont le Parti socialiste progressiste de Walid Joumblatt et les milices de Amal, du Parti nationaliste social syrien ainsi que celle du Parti communiste.

Le chef du Fatah et de l’OLP est Yasser Arafat.

Effectifs des belligérants

Forces israélienne, syrienne et de l’OLP durant la guerre de 19823
Israël Syrie OLP
Effectifs 76 000 22 000 15 000
Chars de combat 800 352 300
Véhicule de transport de troupes 1 500 300 150
Arme antichar 200 2-300
Artillerie 300 350+
Canon antiaérien 100 250+
Total des avions des belligérants 634 450 0
Total des avions impliqués 364 96 0
Avion d’attaque au sol 275 225 0
Hélicoptère d’attaque 42 16 0
Lanceur de missile sol-air 125

Pertes humaines

L’armée israélienne a perdu 670 soldats lors de ce conflit, portant à 1 216 le nombre total de soldats tués entre les années 1982 et 2000.

17 825 Arabes sont morts durant cette guerre dont au moins 10 000 furent des soldats de l’armée syrienne ou des milices palestiniennes4.

Officiellement, 35 militaires soviétiques de l’armée rouge sont morts durant ce conflit au Liban et en Syrie5.

Déroulement

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

L’OLP tire sur les villes israéliennes à partir de Beyrouth mettant en danger les populations civiles. De son côté, l’armée israélienne opère une contre-attaque dans les camps palestiniens du Liban sud, qui refusent majoritairement de se rendre. D’une manière générale, la frontière entre civils et militaires est devenue extrêmement ténue pour tous les belligérants.

Dès le 11 juin, un premier cessez-le-feu est proclamé entre les groupes armés palestiniens postés dans le Liban sud et l’armée israélienne mais le refus de l’OLP de quitter Beyrouth entraîne la reprise des combats6.

Fin de l’intervention

Au milieu du mois d’août 1982, un accord fut trouvé pour l’évacuation des Palestiniens et des forces syriennes de Beyrouth. L’évacuation fut réalisée sous l’égide d’une force internationale7. Les Palestiniens furent évacués par voie maritime notamment vers Tunis, et les Syriens furent évacuées par la route vers le territoire détenu eux dans la région de la Bekaa. L’évacuation fut achevée le 31 août.

Les forces françaises sont présentes à Beyrouth du 21 août au 13 septembre, les forces américaines du 25 août au 10 septembre, les forces italiennes du 26 août au 12 septembre. Les forces internationales ont quitté le Liban plus tôt que prévu, sans avoir réalisé les objectifs 2) et 3) de leur mission7, et l’assassinat de Bachir Gemayel a lieu le 14 septembre.

Bachir Gemayel venait d’être élu président de la république, était allié à Israël et voulait reconstruire le Liban en faisant la paix avec son voisin. Il a été assassiné semble-t-il par un milicien du PSNS, et ce meurtre engendra le massacre de Sabra et Chatila

Genèse du conflit israélo-palestinien

 

Mise à jour le vendredi 30 novembre 2012 à 11 h 02 HNE

Bruno Maltais Twitter

Radio-Canada

204 partages

Du mouvement sioniste aux Intifadas, en passant par la guerre des Six Jours et celle du Kippour, le conflit israélo-palestinien marque l’actualité depuis des décennies. Mais pourquoi le territoire de la Palestine historique est-il le théâtre d’autant de violence?

Les tensions entre Israéliens et Palestiniens s’imbriquent dans un conflit qui tire son origine de la volonté de deux peuples d’occuper un même territoire, aujourd’hui divisé entre l’État d’Israël et les territoires palestiniens (la Cisjordanie et la bande de Gaza).

La Palestine, une région du Moyen-Orient dont les frontières ont été modifiées à de nombreuses reprises au cours de l’histoire, a été habitée par plusieurs peuples depuis la préhistoire, dont les ancêtres des Juifs et des Arabes, qui revendiquent aujourd’hui le droit d’occuper cette terre.

Vers la fin des années 1800, la région de la Palestine est sous l’administration de l’Empire ottoman et habitée principalement par des Arabes. En Europe, des communautés juives victimes de discrimination commencent à exprimer le désir de fonder un État juif en Palestine. Ce mouvement nationaliste prend le nom de « sionisme ».

Lors de la Première Guerre mondiale, les puissances européennes réorganisent les frontières du Moyen-Orient à la suite du démantèlement de l’Empire ottoman. Tandis que la France gère le territoire de la Syrie et du Liban actuels, la Grande-Bretagne a le contrôle du territoire de la Palestine.

En 1917, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, sans que ce projet porte atteinte aux autres peuples sur ce territoire, en l’occurrence les Arabes. Mais ces derniers sont déjà réfractaires à l’idée que des Juifs viennent s’installer sur le territoire qu’ils habitent.

Au cours des années 1930, la persécution des Juifs en Europe (surtout dans l’Allemagne nazie) entraîne une forte immigration en Palestine. Les Britanniques proposent, en 1937, un premier plan de partage de la Palestine. Grosso modo, les Juifs occuperaient le nord, et les Arabes, le sud. La région de Jérusalem, lieu sacré pour les deux peuples, resterait sous contrôle britannique. Mais ce plan ne fait pas l’unanimité, tout comme les versions subséquentes, qui avortent avec les hostilités de la Seconde Guerre mondiale.

Après la Seconde Guerre mondiale, en 1947, les Nations unies votent un plan de partage de la Palestine entre Juifs et Arabes. Les villes de Jérusalem et Bethléem, qui ont une signification religieuse pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, restent sous contrôle international. Les Juifs acceptent ce plan, tandis que l’ensemble des Arabes le rejettent.

Israël déclare néanmoins son indépendance quelques mois plus tard, en 1948. Les armées d’Égypte, de Transjordanie (ancienne Jordanie), d’Irak, de Syrie et du Liban lancent alors un assaut contre Israël. L’armée israélienne (baptisée Tsahal) repousse les forces arabes et gagne une partie du territoire palestinien. Plus de 700 000 Palestiniens partent en exil, et autant de Juifs s’installent en Israël au cours des années suivantes. Chaque année depuis, les Palestiniens commémorent cet exode qu’ils appellent la « Nakba », ou la catastrophe.

Hezbollah voulez-vous en savoir?

Hezbollah-map-fr1-640x640



Selon une définition du WIKIPEDIA

Le Hezbollah (arabe : ‮حزب الله‬ ḥizbu-llāh, « Parti de Dieu »), fondé en juin 1982, mais révélé publiquement en février 1985, est un mouvement politique chiite libanais possédant une branche armée (Al-Muqawama al-Islamiyya, Résistance islamique) qui est à son origine. Il fut créé en réaction à l’invasion israélienne du Liban en 1982, en s’appuyant sur un financement iranien. Parti politique officiel au Liban, le Hezbollah est diversement perçu par la communauté internationale, les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et Bahreïn, l’ayant placé sur leur liste des organisations terroristes. Le 22 juillet 2013, l’Union européenne a aussi classé la branche militaire du Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes. Les six pays arabes du golfe Persique ont placé le Hezbollah sur leur liste noire, en ne faisant aucune distinction entre cette organisation et sa branche militaire.

Karlsruhe – Schloss #1

Source : Karlsruhe – Schloss #1

L’ADOPTION

Un enfant n’a toujours pas voulu venir sur terre, ce sont les parents qui l’ont conçu. Pourtant certains parents pensent qu’ils ne l’ont pas voulu car ces enfants ont été conçus par accident ou par viol. Dans les deux cas les parents en sont toujours responsables. La mauvaise idée de s’en débarrasser leur vient quand ils croient que leurs enfants n’en valent pas la peine. C’est là que naissent les recours à l’avortement provoqué ou au rejet catégorique de l’enfant. Mais l’adoption est la meilleure solution. Au lieu de s’en débarrasser d’une manière atroce, épouvantable et désastreuse d’autres parents souhaitent en avoir. De ce fait, il y a réciprocité dans les deux situations. Un échange entre parents pourrait éviter des pertes de vie inutile. Sachant que si une vie se crée et voit le jour c’est que Dieu le veut même si nous ne l’avons pas voulu et ce ne sera jamais bénéfique pour nous de l’abolir. Mais il faut suivre les procédures légales pour ne pas se faire accusé d’être voleur ou trafiquant d’enfants. D’autre part, il existe beaucoup de Centres qui accueillent des enfants perdus dont on ne sait les parents ou d’autres cas d’enfants qui n’ont plus personnes pour s’occuper. Adressez-vous à des organismes d’adoption autorisés (OAA) exemple un des organismes autorisés est la Famille adoptive française ou dans d’autres organismes où ces enfants ont des besoins spéciaux (Chemin de la vie).

Il est possible d’adopter entre membre d’une même famille pour une bonne continuation de la lignée génétique des parents quand l’adopté n’a plus de parents. Quelque soit l’âge l’enfant à adopter doit suivre les procédures du jugement du tribunal de grande instance. L’adoption d’un neveu ou d’une nièce est possible à condition que ce dernier a quinze ans de différence par rapport à l’adoptant.

Il faut le consentement des parents de naissance lorsque l’enfant est mineur en présence du notaire ou des agents diplomatiques ou consulaires français. Si l’enfant est âgée de plus de treize ans son consentement est nécessaire suivant les mêmes procédures ainsi les vrais parents n’ont pas le droit de s’y opposer. Du moment qu’un lien de parenté existe l’adoption intrafamiliale est possible vous avez accès directement à l’adoption. Si on prend comme exemple une personne qui veut adopter son neveu dont les parents ont disparu ou ne se manifestent pas. Le conseil familial doit consentir à l’adoption. Cette adoption ne reconnait plus les vrais parents. L’enfant est entièrement sous la charge de l’adoptant et celui-ci établira un nouvel acte de naissance sans faire figurer les vrais parents. Ainsi le tribunal prononce à l’égard et pour l’intérêt de l’enfant une simple adoption. L’enfant créera un nouvel lien de parenté à ses nouveaux parents. Mais le tribunal ne le prononcera que lorsque les conditions sont remplies.

Si un ressortissant Français adopte un enfant d’une nationalité étrangère il est dans son intérêt de suivre l’adoption suivant le droit international, sa loi personnelle d’adoptant et la loi Française. Il lui faut se procurer de l’agrément en vue d’adoption. Si l’adoption est interdite dans le pays d’origine de l’enfant alors le tribunal ne peut pas le prononcer en France selon l’article 370-3 du Code civil. Certains pays comme le Vietnam fixe des limites d’âge concernant l’adoption (16 ans) ce qui rend difficile la reconnaissance de l’enfant par l’adoptant.

Dès que le ressortissant procède à l’adoption un contact direct avec le Service de l’Adoption Internationale du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes est nécessaire.

DEMARCHE D’ADOPTION

Il faut respecter les dispositions de la Convention de Haye pour procéder à l’adoption internationale (la convention de la Haye du 29 mai 1993)

Deux démarches se présentent :

  1. Choisir l’Agence Française de l’Adoption ou un Organisme Autorisé pour l’Adoption internationale
  2. Démarche individuelle (indépendante)
  3. L’Agence Française d’Adoption  (AFA): Lorsque l’adoptant est en possession de l’agrément, il est possible de s’adresser à l’Agence Française de l’Adoption (AFA) qui peut représenter l’Etat et les départements. L’AFA s’occupe d’assurer l’aide et les informations nécessaires à la constitution du dossier d’adoption. Il s’occupe aussi du traitement et suivi des procédures individuelles suivant la convention de la Haye, ainsi que l’intervention dans les autres Etats par l’intermédiaire du ministère des affaires étrangères. Il est habilité à effectuer la procédure individuelle indépendante si la loi de l’Etat d’origine de l’enfant ne l’interdit pas. Les procédures judiciaires et administratives seront à la charge de l’adoptant.
  4. Organisme Autorisé pour l’Adoption internationale (OAA) : Ce sont des organismes constitués de personnes morales de droit privé de 41 membres qui peuvent effectuer l’adoption ou le placement d’un enfant de 15 ans. Ils doivent être habilités par le Ministère des affaires étrangères et européennes s’ils procèdent à l’adoption internationale, s’ils veulent intervenir localement ils doivent avoir l’autorisation des conseils généraux des départements choisis. D’autre part ils doivent avoir l’autorisation du pays d’origine de l’enfant (accréditation). Si l’enfant vient d’un pays où l’adoption est prohibée comme dans les pays Musulmans aucune adoption familiale n’est possible l’adoption n’est pas simple mais plénière.

DOSSIERS A CONSTITUER :

Chaque pays a son exigence pour les formalités de constitution de dossier d’adoption. Il faut retenir que vous devez avoir un acte de naissance ou un acte de mariage ou un jugement de divorce si le cas se présente.Bien vérifier la durée de validité de vos dossiers.

L’Aide Sociale pour l’enfant exige une enquête préalable sociale et psychologique, des certificats médicaux, l’agrément, un extrait de casier judiciaire bulletin n°3 (possibilité de faire une démarche en ligne au niveau du Ministère de la Justice).

Il faut aussi des pièces justificatives de la situation économique de l’adoptant : le bulletin de paie, déclaration de revenu, avis d’imposition, titre de propriété mobilière et immobilière

Ces documents étant traduit en langue française ou de l’Etat de l’adoptant.

D’autre part l’adoptant doit se rendre au pays de l’enfant pour effectuer l’adoption.

France, Assemblée Nationale, Attaque contre les juges, duel Guaino-Taubira

Source : France, Assemblée Nationale, Attaque contre les juges, duel Guaino-Taubira

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :