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SANTE ET MEDECINE

QU’EST-CE QU’ON DOIT SAVOIR SUR LE GLUTEN?

Source : QU’EST-CE QU’ON DOIT SAVOIR SUR LE GLUTEN?

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QU’EST-CE QU’ON DOIT SAVOIR SUR LE GLUTEN?

Définition : c’est une sorte de protéine du blé, seigle,avoine etc. Elle se forme à partir de la panification et du pétrissage de la farine.C’est une substance azotée, visqueuse obtenue en lavant la farine avec de l’eau.C’est la substance qui donne l’élasticité de la pâte à pain.C’est ce qui permet la pâte de lever lors de sa fermentation.

D’abord le gluten est constitué de prolamines et de gluténines, nécessaire pour la fabrication du pain ou panification. Et c’est cette prolamine qui contient les substances toxiques aux personnes atteintes de la maladie cœliaque.Les gluténines le sont également mais à moindre degré.

Ce texte tiré d’un site sur le GLUTEN  pourrait expliquer scientifiquement les raisons pour lesquelles un malade cœliaque a des inflammations: « lors de la digestion, les enzymes découpent les protéines en morceaux de petite taille ; dans le cas du gluten, cette découpe est incomplète et des fragments non digérés se retrouvent au niveau de l’intestin grêle. Pour des raisons inconnues, l’intestin voit sa perméabilité augmenter – il se peut que ce soit le gluten lui-même qui soit à l’origine de cette augmentation de la perméabilité –, si bien que des fragments passent au travers des jonctions serrées. Ces fragments rencontrent alors une enzyme appelée transglutaminase tissulaire 2 qui modifie légèrement leur structure. Ces nouvelles protéines ont un potentiel antigénique, c’est-à-dire que, chez des personnes prédisposées, elles vont provoquer une réaction immunitaire et déclencher la production d’anticorps : les malades coeliaques présentent des anticorps de type IgA dirigés contre la gliadine du gluten et contre la transglutaminase tissulaire 2.

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Cette réaction va provoquer une réponse inflammatoire qui aura pour conséquence la destruction progressive des villosités intestinales chargées de l’assimilation des aliments. La raison pour laquelle le système immunitaire passe d’une simple attaque envers la gliadine à une attaque envers la transglutaminase et l’intestin lui-même n’est pas encore comprise mais de nombreuses hypothèses sont soulevées.

À l’arrêt de la consommation de gluten, les anticorps disparaissent progressivement. Au terme de plusieurs mois, l’intestin cicatrise et le malade est en rémission. La présence de la moindre molécule de gluten dans l’organisme déclenche l’attaque dirigée contre la muqueuse intestinale et donc la maladie. »

Le mieux pour ces malades est de ne pas consommer du pain.Le riz peut être un aliment qui pourra les sauver.

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Le nerf du STRESS

Source : Le nerf du STRESS

Le nerf du STRESS

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Nous sommes tous sous la contrainte de notre pression artérielle (PA) suivant notre tempérament (joie, tristesse, agressivité…). C’est celui qui règle notre vie presque entière. Une maladie qui affecte la plupart des gens actuellement est l’hyper et l’hypotension artérielle. Dans notre vie quotidienne on effectue une activité musculaire qu’on le veuille ou pas. C’est ainsi que la pression artérielle varie en fonction de nos efforts physiques, nos stress. Normalement le rythme de la fréquence cardiaque (FC) est jumelé avec le rythme de la pression artérielle (PA).

Un cycle cardiaque comprend : un systole et un diastole. Dans la courbe représentative de l’oscillation cardiaque on observe un maximal qui correspond à la systole et un minimal qui correspond à la diastole. Par définition la pression artérielle (PA) est la pression exercée par le sang sur la  paroi des artères.
Deux types de nerfs issus du bulbe rachidien innervent le cœur : le nerf parasympathique et le nerf sympathique. Ces deux nerfs fonctionnent d’une manière antagoniste tandis que le nerf parasympathique affaiblit le rythme de la fréquence cardiaque donc la pression artérielle, le nerf sympathique l’augmente.
L’anatomie du cœur nous présente la cross aortique, une artère en forme de cross qui irrigue les poumons .
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Ces deux figurent montrent l’anatomie du cœur et les artères et veines qui l’irriguent
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Du sinus carotidien part un nerf (barorécepteur) qui se dirige vers le centre bulbaire. C’est ce dernier qui régularise la pression artérielle.
Dans un site :  » quel est le rôle du nerf de Hering? » nous pouvons voir : »ll est activé lorsque la pression augmente et, pour diminuer la fréquence cardiaque et la pression artérielle, communique son information à deux types d’interneurones : vers le centre moteur (bulbaire) du pneumogastrique (parasympathique X, nerf vague) qu’il active, et vers le centre vasomoteur bulbaire informant les voies sympathiques issues de la moelle épinière, qu’il inhibe. »
Ces termes scientifiques seront difficile à comprendre mais sachons que le nerf de Hering est le nerf responsable de l’augmentation ou de la diminution de la fréquence cardiaque donc la pression artérielle en même temps. Et ce nerf est un nerf PNEUMOGASTRIQUE ou couramment appelé NERF VAGUE ou nerf CARDIO-PNEUMO-ENTERIQUE. C’est le dixième nerf crânien qu’on appelle Nerf X.
Dans la journée nous effectuons des exercices physiques et la pression artérielle subit une variation en fonction de notre activité il y en a qui la fait augmenter, il y en a qui la fait diminuer. Nos émotions, nos stress et ainsi de suite peuvent être aussi à l’origine de l’augmentation ou de la diminution de la pression artérielle en même tant que la fréquence cardiaque.
Les fibres végétatives, motrices et sensitives de ce nerf sont fonctions de la transmission de l’influx nerveux qui ralentit ou accélère le rythme cardiaque donc la pression artérielle. Mais aussi c’est un nerf qui est responsable de la sécrétion digestive et de la contraction des muscles lisses du tube digestif.
En conclusion, sans traîner sur la physiologie générale de ce nerf. Lorsque ce nerf est malade il se peut que le rythme cardiaque diminue donc bradycardie, il se peut qu’on a des syncopes inexpliqués, une anxiété sans cause,une  hypersécrétion salivaire, des spasmes musculaires, une transpiration des membres etc…

TETANOS MUSCULAIRE (2è partie)

Mouvements musculaires
Mouvements musculaires

ETUDE PHYSIOLOGIQUE DES MUSCLES EN GENERALE

Point de jonction terminaison nerveuse et muscle
Point de jonction terminaison nerveuse et muscle
point de jonction tendon et muscle
point de jonction tendon et muscle

Les muscles en corrélation avec l’os par l’intermédiaire des tendons permettent à l’homme d’effectuer des mouvements. La mobilité des muscles est commandée par le système nerveux central ou cerveau. Des terminaisons nerveuses se cramponnent sur les fibres musculaires et transmettent les impulsions nerveuses à l’aide des éléments neurotransmetteurs chimiques : l’acétylcholine. Sur la plaque motrice s’effectue le contact entre fibres nerveuses et cellules musculaires. Les muscles se contractent légèrement d’une manière constante en fonction du taux de potassium sanguin (kaliémie) c’est le tonus musculaire. Une hypertonie musculaire peut être pathologique c’est-à-dire une augmentation du tonus musculaire.

actine et myosine en actionMÉCANISME DE CONTRACTION D’UN MUSCLE

1-PROPRIETE DES MUSCLES

Les fibres musculaires sont composés de cellules appelés myocytes qui contiennent de nombreux filaments parallèles renfermant elles-mêmes l’actine et la myosine. Ces derniers sont les éléments musculaires nécessaires à la contraction musculaire. Une interaction de myosine et d’actine permet cette contraction.

Une observation au microscope optique a permit de voir que la fibre musculaire est constituée de bandes transversales claires et de bandes transversales sombres. Ce qui donne aux fibres musculaires l’aspect de filaments parallèles. Ces fibres musculaires sont enveloppés d’une membrane de fibrilles appelées sarcolèmme : ce sont les myofibrilles. Les cellules des myofibrilles contiennent un liquide cytoplasmique le sarcoplasme et possèdent tous les éléments caractéristiques d’une cellule : mitochondries, noyau etc. Les myofibrilles sont constituées d’une série de stries claires et de stries sombres. C’est le muscle strié dont l’ensemble constitue le sarcomère. L’alternance des filaments épais ou myosines (protéines contractiles) avec les filaments minces ou actines (autres protéines contractiles). Chaque sarcomère est délimité par une strie foncée ou strie Z.

fibres musculaire schéma
fibres musculaire schéma

Ainsi les mouvements de flexion, d’extension, d’adduction, d’abduction, agoniste et antagoniste peuvent être effectués par les muscles. Les sarcomères se raccourcissent lors d’une contraction musculaire ce qui raccourcit les myofibrilles et enfin le raccourcissement de tout le muscle. Les filaments minces se glissent le long des filaments épais d’où chevauchement de myosine et d’actine à la contraction et au repos un léger chevauchement.Les muscles sont contractiles.

Etant donné que le muscle est un organe excitable, seul l’expérience de laboratoire peut permettre de comprendre les réactions électriques et mécaniques d’un muscle. Cette expérience n’est pas possible dans la vie courante de l’homme. L’analyse consiste à soumettre un muscle à un choc électrique.La réponse  au choc électrique suivi de la réponse mécanique en un espace de 10 ms (mécano gramme) s’appelle secousse.

En procédant à l’électromyographie (EMG) on peut obtenir une courbe représentative des signaux électriques émis par les muscles lors d’une excitation électrique du muscle. Ainsi se propagent les Potentiels d’Actions (PA) tout au long de la membrane musculaire.

Potentiels d'action
Potentiels d’action avec courbe représentative

« La dépolarisation de la membrane d’une fibre musculaire, secondaire aux mouvements ioniques s’opérant au travers du sarcolemme, produit un champ électrique à l’extérieur de la fibre musculaire, lequel peut être détecté au moyen d’électrodes extracellulaires sous la forme d’une variation de potentiel au cours du temps. Cette variation fugace du potentiel est connue sous le nom de potentiel d’action (PA) » ou influx nerveux.L’ étirement ou le raccourcissement des fibres musculaires ne changent pas la longueur du filament.les muscles sont élastiques

40% de notre corps est composé de muscles.Les muscles fonctionnent en effectuant une dépense énergétique.En effet, les mouvements humains exigent la transformation d’une énergie chimique (lipides, glucides, protides) en force musculaire afin de pouvoir effectuer des mouvements.Les muscles sont thermogéniques

En définitif, les muscles ont les propriétés suivantes:

Excitables, contractiles, élastiques, thermogéniques (production de chaleur au repos ou en mouvement), et réservoir d’énergie (ATP…)

2-LA CONTRACTILITÉ DES MUSCLES

Stimulé par l’influx nerveux le muscle peut se raccourcir sans changer de volume.Cette contraction développe une force.Pendant qu’un sportif effectue un mouvement quelconque dans la vie courante les contractions musculaires sont les combinaisons d’une contraction isométrique et d’une contraction isotonique.

La contraction isométrique fournit du travail statique car la tension musculaire augmente tandis que sa longueur est constante.La force musculaire développée est équivalente à la force musculaire extérieure. Et lors de la contraction isotonique il y a fourniture de travail dynamique car le muscle change de longueur.Deux cas se présentent : Dans le cas de la contraction concentrique la force musculaire développée est supérieure à la force extérieure: le muscle se raccourci. Par contre dans le cas de la contraction excentrique  la force musculaire développée est inférieure à la force extérieure : le muscle s’allonge

3-lors du passage de l’influx nerveux:

Une stimulation nerveuse lors du passage d’un influx nerveux dans un muscle quelconque donne une réponse.Il y a plusieurs types de réponses mais les réponses  mécaniques et bioénergétique peuvent être étudiées.

MECANIQUE : L’électromyographie (EMG) révèle que dans les contractions isométriques l’EMG enregistrent les tensions du muscle, et dans les contractions isotoniques l’EMG enregistre la force et la vitesse de déplacement.

Plus le muscle est stimulé plus on obtient de réponses.Une secousse musculaire est obtenue à partir d’une seule stimulation musculaire.Plusieurs stimulations donnent plusieurs secousses musculaires que l’on appelle TÉTANOS PHYSIOLOGIQUE. Il peut exister les tétanos physiologique parfait, imparfait.

LES FATIGUES MUSCULAIRES

Les contractures musculaires dans la vie normale peuvent être douloureuses. Après des exercices physiques ou sportifs durs les muscles peuvent se fatiguer. Ces fatigues peuvent se dissiper en quelques heures mais peuvent aussi persister et doivent subir un traitement.Les causes sont variés.La fatigue musculaire résulte du manque de contraction volontaire car le cerveau ne répond plus.Il n’y a plus d’influx nerveux reçu par les muscles.Lors d’un exercice musculaire si la fourniture d’énergie se fait en milieu anaérobique il y aura accumulation d’acide lactique au niveau des fibres musculaires.Toxine qui provoque des douleurs

Comment soigner les contractures musculaires douloureuses :par massage ou par réchauffement des muscles.

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